Julie Picard

Enfant du tri sélectif et du recyclage, la pratique artistique de Julie Picard intègre in extenso une approche écologique. Ainsi, sa démarche englobe la récupération, la sélection des matériaux à faible incidence, l’utilisation d’équipement simplifié et des modes de présentation sous forme d’interventions éphémères, nomades et mobiles.

Ce choix artistique et engagement personnel s’affirme également par l’utilisation du papier récupéré, sa matière de prédilection. Par ses propriétés intrinsèques, le papier est porteur de fragilité et d’éphémère. Julie Picard cherche à faire et à refaire le monde, à partir des rebuts du quotidien que sont journaux, magazines, dépliants, circulaires. 

Biographie

Artiste de l’édition 2021 du Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, son travail a été présenté en solo à la Galerie d’art d’Outremont, à la Galerie d’Art du Parc de Trois-Rivières, à la Maison de la culture Pointe-aux-Trembles, au Centre culturel Notre-Dame-de-Grâce à Montréal et au Vieux Presbytère de Saint-Bruno-de-Montarville. On a également pu voir ses œuvres à la Foire Papier, à la Foire en art actuel de Québec et à la Foire d’art contemporain de Saint-Lambert. Mentionnons ses participations aux triennales internationales Global Paper, à Deggendorf en Allemagne et Papier, à Charmey en Suisse, de même qu’à l’événement Géopolitiques à la Galerie d’art Stewart Hall de la commissaire Katia Basta et à Familiarités à la Fondation Molinari de la commissaire Madeleine Forcier.

Artiste active depuis le tournant du millénaire, Julie Picard détient un baccalauréat et une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval. Sélectionnée par le CALQ pour représenter la discipline sculpture à Beyrouth lors des Jeux de la Francophonie 2009, elle y obtiendra le premier prix du jury international. Ses expositions ont été présentées en solo au Québec et lors de nombreuses expositions collectives au Canada, en France, en Belgique, en Suisse, en Allemagne, en Pologne et au Liban; son parcours est également ponctué de plusieurs résidences. Son travail a fait l’objet d’une monographie présentant un corpus d’œuvres de papier de 1998 à 2014, intitulée Mettre sur papier et publiée en 2015. C’est à Québec qu’on peut y voir ses œuvres permanentes de papier Roche-Papier-Ciseaux à la Commission géologique du Canada et Empreintes au Centre culture et environnement Frédéric Back.

Oeuvres

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